Découvrez les activités de l'OPSN, plateforme d'expertise et de mise en réseau sur le numérique
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L'Observatoire des pratiques socio-numériques

L’OPSN est une plateforme collaborative et de partage qui contribue à la visibilité et à la structuration de la recherche sur le numérique, particulièrement dans le cadre d’activités de « recherche en temps réel ». Créé en 2013 avec l’appui de l’Université de Toulouse et du LABEX « Structuration des mondes sociaux », son projet initial était de constituer un index des recherches sur le sujet des pratiques socio-numériques. En 2020, ses objectifs ont été redéfinis en vue de soutenir des projets de recherche en prise avec le débat public. Désormais, il fait partie des 12 plateformes technologiques et d’expertise soutenues et financés par l’Université de Toulouse. Il est porté par le LERASS, impliqué au sein de trois tutelles (Université de Toulouse, Université Toulouse Jean-Jaurès, Université de Montpellier Paul-Valéry). Les collaborations internationales de l’OPSN se traduisent par des partenariats privilégiés en Belgique (UC Louvain) et en Suisse (Université de Neuchâtel).

Les activités de l’OPSN s’organisent autour de 4 axes :

Nos objectifs

Comprendre les pratiques socio-numériques

C’est à la conjugaison de deux dynamiques qu’a émergé et s’est structuré l’OPSN : 
D’une part, les recherches en sciences humaines et sociales sont aujourd’hui confrontées à une transformation profonde de leurs objets, de leurs méthodes et de leur conditions de production, sous l’effet de la numérisation croissante des activités sociales, politiques, informationnelles et culturelles. Les plateformes numériques, les réseaux socionumériques, les dispositifs algorithmiques et les environnements informationnels constituent désormais des infrastructures centrales des mondes sociaux contemporains, appelant des approches théoriques, méthodologiques, collectives, interdisciplinaires et durablement structurées.
D’autres part, les transformations socionumériques font l’objet d’une demande sociale et institutionnelle croissante d’expertise, dans un contexte marqué par la multiplication des controverses publiques (désinformation, IAg, violences en ligne, mobilisations numériques, transitions écologiques, gouvernance des plateformes). Cette demande, souvent dominée par des approches technicistes ou économiques, appelle un renforcement du rôle des SHS dans la production d’analyses critiques, contextualisées et socialement utiles.

Faire vivre la science avec et pour la société  

L'OPSN promeut à la valorisation de la science en intervention pour enquêter sur des questions vives en lien avec les pratiques socio-numériques, l’actualité et/ou des enjeux sociaux et politiques forts et contribuer à rendre visible la recherche scientifique dans le débat public et médiatique.
L'observatoire participe à la diffusion des savoirs par l'intermédiaire de : la visibilisation des rapports de recherche portant sur les objets d’étude de l’OPSN, l’organisation d’un cycle de conférences participatives « La clairière des idées », le développement du dialogues science-société (collaboration avec des collèges, maison des aînés, etc.), la couverture médiatique et les publications scientifiques issues des activités de l'OPSN

Porter des projets au sein de territoires éloignés de la recherche

La mise en œuvre de projets de recherche au sein de territoires éloignés de la recherche et des pôles universitaires, notamment en zone rurale, dans une logique d’éducation populaire et de science avec la société

Tisser des collaborations scientifiques interdisciplinaires

L'OPSN oeuvre à la collaboration scientifique interdisciplinaire grâce à une coopération entre chercheurs en Sciences Humaines et Sociales (SHS) : sciences de l’information et de la communication, psychologie, études cinématographiques et audiovisuelles, sociologie, sciences politiques, etc. pour participer au débat épistémologique et méthodologique propre aux Humanités numériques. Des collaborations existent avec les disciplines des sciences formelles et naturelles (notamment en informatique).

Faciliter l’ouverture internationale des jeunes chercheurs et chercheuses

La plateforme permet de créer un lieu d’échanges entre doctorants européens, en organisant et finançant des stages à l’étranger en lien avec les universités, plateformes et laboratoires partenaires.